Citation du jour :   Avril a trente jours. Si trente et un il avait, personne ne s'en plaindrait   
Radar de pluie
   
 
Satellite

Phase de lune

La Lune

Actu météo

Pub

Petit message personnel :
Mon ami démarre son entreprise, et je tenais à lui faire un peu de pub.
N'hésitez pas à visiter son site :

16h27fr.png

Calendrier
Connexion

Se reconnecter :
Votre nom (ou pseudo) :
Votre mot de passe
<O>

Visites

 69806 visiteurs

 4 visiteurs en ligne

Lexique météo

Abri météorologique

Lorsque l'on relève la température ou l'humidité d'un point du globe, il faut veiller à le faire dans un endroit adéquat, c'est-à-dire protégé du rayonnement solaire et d'autres facteurs qui seraient susceptibles de fausser les résultats obtenus. C'est le rôle de l'abri météorologique, protégé et ventilé.

   

Absorption

Propriétés qu'ont certaines molécules de consommer une partie du rayonnement électromagnétique à des longueurs d'onde déterminées, ainsi le CO2 absorbe le rayonnement infrarouge de la Terre mais n'absorbe pas le rayonnement du Soleil dans le visible.

   

Accélération de la pesanteur

L'accélération de la pesanteur en un point donné de l'espace entourant la Terre est l'accélération prise en ce point par un corps matériel qui chute sous la seule action de son propre poids.

   

Advection

Déplacement horizontal d'une masse d'air ou d'une grandeur météorologique (par exemple : advection d'humidité par une brise de mer).

   

Aérologie

L'aérologie (à ne pas confondre avec l'aéronomie) est la branche de la météorologie qui étudie la composition et les propriétés de la basse atmosphère et de la moyenne atmosphère terrestres, et tout particulièrement de la troposphère, du point de vue de leur extension verticale : c'est donc en fonction de l'altitude qu'elle s'emploie à mesurer les grandeurs chimiques et physiques décrivant le comportement de l'air et à relever l'existence et la répartition de phénomènes atmosphériques.

   

Aérosols

Suspension dans un milieu gazeux (dans l'air ou tout autre gaz) de particules colloïdales solides ou liquides, sachant qu'une solution colloïdale est formée de particules plus grosses que les molécules. Le brouillard ou les nuages, par exemple, sont des aérosols. L'aérosol désigne également le système ou l'appareil qui pulvérise ces aérosols, comme les atomiseurs ou les nébuliseurs des bombes aérosol.

   

Aérostat

Les dirigeables ou les montgolfières (aujourd'hui les ballons sondes) qui ont servi aux premières exploration de l'atmosphère, sont des aérostats, c'est-à-dire des appareils dont la sustentation dans l'air est due à l'emploi d'un gaz plus léger que l'air, comme l'hélium par exemple.

   

Air

On le dit "sec", "frais", "humide", "saturé" ou encore "instable"... Contrairement aux autres planètes de notre système solaire, l'air que l'on respire sur la terre contient suffisamment d'eau et d'oxygène pour permettre la vie. Cet air est constitué d'un mélange gazeux : azote (78°/°), oxygène (21°/°), mais aussi gaz carbonique, argon, néon, hélium, krypton, radon, xénon... on y trouve aussi des traces d'ozone, de l'hydrogène, de la vapeur d'eau, des micro-organismes, pollens et poussières, plus ou moins polluées.

   

Air (masses d')

On peut comparer les mouvements et échanges d'air chaud et d'air froid à la surface de notre planète à un vaste "courant d'air" permettant de rétablir l'équilibre des températures entre deux pièces. Ainsi explique-t-on les variations de température et les différentes zones de pression au-dessus de la terre comme au-dessus de la mer ... L'air se déplace en général, depuis les zones dites de "haute pression" vers les zones de "basse pression", créant du "vent", propice à la formation des nuages. Si l'on gonfle un ballon en maintenant l'air dedans, on crée une zone de haute pression. Or, cet air cherchera à s'échapper, rejoignant, en hauteur, les zones de basse pression. Il ira de bas en haut, du plus lourd vers le plus léger. Les zones de basse pression sont en général synonymes de temps humide et orageux : elles peuvent générer des "cyclones". Au coeur de ces masses d'air ascendant, les pressions sont basses, généralement inférieures à 1015 hectopascals (hpa), car l'air chaud en général s'élève, exerçant une zone de pression moindre sur le sol que l'air froid qui, lui, va avoir tendance à descendre en compressant l'atmosphère.

   

Air chaud

Les frères Montgolfier qui volèrent la première fois en 1783 au-dessus de Paris grâce à leur invention, la montgolfière - un ballon gonflé à l'air chaud - avaient bien compris que celui-ci, sous l'effet de la dilatation, monte car il est plus léger que l'air froid environnant. C'est grâce aux montgolfières que l'on a pu mesurer les limites de l'atmosphère. On peut ainsi expliquer la création des nuages, lorsque des bulles d'air chaud chargées d'humidité (appelées aussi "cellules de convection") s'élèvent pour se refroidir en haut de l'atmosphère où elles atteignent une hauteur dite "niveau de condensation", les bulles se refroidissant, la vapeur d'eau se condense pour former un nuage. Dans le désert, les "mirages" naissent à cause de la superposition de l'air très chaud émanant du sol avec la couche d'air moins chaude située juste au-dessus : lorsque les rayons lumineux passent d'une couche à l'autre, ils dévient donnant l'illusion d'une réflexion tremblante semblable à de l'eau en mouvement.

   

Air instable

C'est l'air le plus léger, celui qui s'élève pour créer les nuages. L'instabilité", due à la "basse pression", est propice aux orages. Au contraire, en descendant, l'air empêche la formation des nuages, créant une zone de "haute pression", anticyclonique.

   

Air saturé

Air comprenant 100% d'humidité relative.

   

Albédo

La neige et la glace ont un fort pouvoir de réflexion des rayons solaires. Leur impact sur le climat est donc considéré comme d'autant plus grand qu'elles ont un "albedo" plus élevé que les autres types de surfaces terrestres comme les mers, les océans, le sol nu ou bien la couverture végétale. Ainsi, si le réchauffement du climat entraîne la fonte partielle des neiges et des glaciers, le processus de réchauffement de la terre va s'accélérer.

   

Alizés

Vents réguliers qui soufflent toute l'année, au niveau des 30èmes parallèles à une vitesse moyenne de 20 km/h. Les "alizés" soufflent vers l'équateur (zone de basses pressions), en partant des zones subtropicales, à l'inverse des vents d'ouest.

   

Altimètre

Instrument de mesure de la pression atmosphérique qui fonctionne comme un baromètre mais sa graduation est une graduation en altitude.

   

Altitude

Hauteur se mesurant à partir du niveau de la mer.

   

Altitude géopotentielle

En météorologie, la distance verticale d'un point de donné de l'atmosphère au niveau moyen de la mer n'est pas mesurée par son altitude, mais par un nombre qui en est généralement très voisin et qui s'appelle l'altitude géopotentielle de ce point.

   

Alto

Préfixe employé dans la description des nuages situés entre 2000 et 5000 mètres.

   

Altocumulus

Type de nuages moyens pommelés, situés entre 3 et 7 km d’altitude.

   

Altostratus

Type de nuages moyens en voile, situés entre 2 et 7 km d’altitude.

   

Anémomètre

Du grec "anémos" (vent). Auxiliaire précieux de la navigation de plaisance, cet appareil sert à mesurer la vitesse du vent à partir de l'état de la mer. Il existe différents types d'anémomètre : à coupelles, à fils chauds, à hélices, à main, à pression, bidirectionnel, à thermistance. Créée en 1805, l'échelle anémométrique deBeaufort à été adoptée en 1926 lors de la conférence de l'union météorologique internationale. A l'origine, elle devait seulement servir à mesurer la force des vents pour la manoeuvre des voiles dans la marine mais elle a été étendue aux effets du vent sur la terre.

   

Antarctique

Région polaire de l'hémisphère sud où ont lieu de nombreuses expéditions et forages destinés à étudier l'évolution du climat de notre planète.

   

Anthropique

Résultant de ou produit par l’homme.

   

Anticyclone

Zone de hautes pressions délimitée par une isobare "fermée". Plus on s´approche du centre, plus la pression augmente. La pression réduite au niveau de la mer (celle que doit indiquer tout baromètre, qu´il soit à bord d´un navire ou à terre) y est supérieure à 1015 hPa. On dit d´un anticyclone qu´il s´établit, qu´il se renforce, ou qu´il s´affaiblit, qu´il s´affaisse. Il est souvent stable dans le temps et peu mobile. Dans l´hémisphère nord, les vents tournent dans le sens des aiguilles d´une montre autour des anticyclones. Si les dépressions sont le siège habituel des perturbations et donc du mauvais temps, les anticyclones sont généralement accompagnés de beau temps. Toutefois, cela n´exclut pas en hiver des nuages bas, voire du brouillard, et en été des orages locaux, surtout l´après-midi à proximité des côtes montagneuses.

   

Aphélie

Point de la trajectoire de la Terre autour du Soleil la plus éloignée du Soleil. Actuellement, la Terre est à l’aphélie au début de juillet (voir périhélie).

   

Arc-en-ciel

Effet lumineux dû à la réfraction de la lumière solaire à travers des gouttes de pluies agissant comme un prisme, décomposant la lumière du spectre.

   

Arctique

Région polaire de l'hémisphère nord.

   

Ascendance

Courant aérien se déplaçant de bas en haut.

   

Atmosphère

Du grec "atmos", vapeur ou gaz et "sphaera", sphère. L'atmosphère est une sorte d'enveloppe d'air gazeux qui s'étend jusqu'à environ 1000 kilomètres tout autour de la terre. D'apparence immatérielle, cette masse pèse quand même autour de 5600 millions de millions de tonnes ! Nous ne pourrions pas respirer et nous connaîtrions des écarts de température insupportables au sol, tels que 80°C le jour et -140 °C la nuit ! En effet l'atmosphère opère comme un écran. Composée de plusieurs couches filtrant les rayons du soleil nocifs, elle ne laisse passer que ceux qui restent indispensables à la vie. Nous vivons à l'étage inférieur de l'atmosphère, dans la "troposphère". C'est là, dans cet espace allant de zéro à 10 km, que la plupart des phénomènes météorologiques ont lieu : orages, pluies, tempêtes... Plus on s'élève, plus la température baisse (environ 7°C tous les 1000 mètres). Ensuite le mouvement s'inverse dans la "stratosphère" (de 10 à 50 km) : là en effet, l'air se réchauffe, pour refroidir à nouveau dans la "mésosphère" (50 à 80 km). Les températures ne cessent ensuite de grimper dans la "thermosphère" (80 à 190 km), pour atteindre, dans l'"exosphère" (190 à 960km), jusqu'à 1650°C.

   

Aurore polaire

Ces aurores se manifestent par une bande de lumière de couleur assez spectaculaire lorsque des particules électrisées d'origine solaire et des molécules d'azote et d'oxygène se rencontrent dans l'atmosphère.

   

Avalanche

Souvent déclenchées par des skieurs imprudents, adeptes du "hors piste", les avalanches s'expliquent lorsque de la neige fraîche, accumulée sur une couche de glace dure, se met à glisser entraînant le déferlement d'énormes quantités de neige sur le versant d'une montagne jusque dans les vallées, engloutissant tout sur son passage.

   

Averse

Averses de pluies, averses de neige, averses de grêles, les averses sont des précipitations subites, caractérisées par leur brièveté, dues à la présence de nuages de type "cumulus" qui sont des nuages d'orages. Il n'est pas rare que des averses de pluies ou de grêles aient lieu juste après un éclair. Cela s'explique par le fait que les gouttelettes d'eau contenues dans les nuages se maintiennent en suspension sous l'effet de champs électriques. L'éclair peut diminuer ces champs et les gouttes d'eau qui, de ce fait, ne sont plus maintenues en l'air tombent en averses.

   

Axe de rotation de la terre

L'axe de rotation de la planète Terre est incliné de 23,27°. La rotation de la Terre autour de son axe définit le jour, tandis que la révolution de la Terre autour du Soleil définit l´année. Il justifie l'existence des différentes saisons. L'inclinaison de l'axe de la Terre n'est pas fixe : il varie au cours du temps décrivant un cône en 25 860 années. Les saisons se déplacent ainsi sur l'orbite terrestre.

   

Azote

L'azote (ou plutôt le diazote d'après les chimistes : N2) est un gaz très abondant sur Terre. Il constitue environ 80% de l'air que l'on respire. Il est donc totalement inoffensif, n'intervient pas dans les combustions (au contraire du dioxygène) et est finalement assez peu réactif. On trouve parfois de l'azote liquide. C'est un liquide cryogénique (qui produit du froid), qui sert à obtenir de très basses températures (jusqu'à près de -200°C).

   

   

   

Ballon sonde

Aérostat utilisé par les stations météorologiques pour les prévisions, rempli d'hydrogène et d'hélium (plus léger que l'air), il peut monter jusqu'à 25 ou 30 km, et grâce à ses instruments de mesure embarqués, relever la température et la composition de l'air, la pression atmosphérique, les taux de gaz polluants. Il permet aussi de suivre les masses d'air en mouvement et de prévoir les orages.

   

Bandes de nuages d'orages

Amas nuageux qui se forme en spirale au-dessus des mers tropicales, à l'origine de la formation des cyclones (typhons, ouragans) accompagné de très fortes perturbations et de pluies torrentielles. Des vents violents entraînent ces bandes de nuages qui se mettent à tourner lorsqu'elles dérivent de plus de 5° au nord comme au sud, (en vertu de loi de coriolis), créant une zone de perturbation autour d'une zone de basse pression : l'oeil du cyclone aspire l'eau de la mer pour former une gigantesque colonne d'eau. Lorsque le cyclone gagne les côtes, des inondations déclenchent de gigantesques marées, voire des raz- de-marées (appelées aussi marée de tempête ou onde de tempête) mais elles perdent leur force en quittant la mer d'où le cyclone tirait sa source de chaleur et d'humidité.

   

Bar (millibar)

Unité de mesure de la pression atmosphérique, indiquant le poids de l'atmosphère par unité de surface au-dessus d'un point donné de la terre. 1 bar = 1000 hectopascal = 10 puissance 5 pascal.

   

Baromètre

Du grec "baros", pesanteur et "metron", mesure. Le baromètre sert à mesurer les variations de la pression atmosphérique en fonction de l'altitude et du changement de temps. Son unité de mesure est le bar ou bien l'hectopascal qui indique le poids de l'atmosphère par unité de surface au-dessus d'un point de la terre. Le baromètre le plus précis est le baromètre à mercure, inventé en 1643 par Torricelli, disciple de Galilée (qui inventa le premier thermomètre) : la pression exercée sur le mercure, renfermé dans un tube sous vide d'air, indique la pression atmosphérique. Plus la pression est grande, plus le mercure monte. Le maximum barométrique correspond à une poussée anticyclonique de forte pression atmosphérique.

   

Basculement

Parfois utilisé pour désigner le passage de l'axe d'une dorsale (le plus souvent d'Ouest en Est), ou bien son changement d'orientation (pivotement autour du centre des Hautes pressions).

   

Basses latitudes

Régions les plus proches de l'équateur situées entre les deux tropiques, caractérisées par leur climat très chaud car le soleil y est presque au zénith.

   

Beaufort (échelle de)

C'est en Angleterre, au XVIIIe siècle, que l'amiral William de Beaufort établit pour la première fois une échelle de notation du vent allant de zéro à 12 : c'est l'échelle de Beaufort. La force 0 indique en général un temps calme, la force 3, une petite brise, la force 6, un vent frais, la force 8, un coup de vent, la force 10, un avis de tempête telle qu'on en voit dans nos régions, la force 12, un ouragan, visible en général sous les tropiques : le vent peut dépasser alors les 120 km/h !

   

Bilan radiatif

Evaluation du flux de rayonnement "net", c'est-à-dire de la différence entre le gain d'énergie de rayonnement fourni par l'absorption et la perte de cette même énergie causée par l'émission, compte tenu du rayonnement incident non absorbé.

   

Biosphère

Ensemble des organismes vivants sur la terre, prenant part au processus qui régit l'environnement terrestre et par conséquent le climat.

   

Bleu du ciel

Quand la lumière du soleil traverse l'atmosphère, les molécules diffusent les rayons lumineux dans toutes les directions, et davantage les courtes longueurs d'onde (bleues) que les longues (jaunes : diffusion de rayleigh). Donc le bleu, bien diffusé dans toutes les directions sera plus visible donnant au ciel sa couleur, alors que pour voir le jaune, il faudra se concentrer en direction du soleil.

   

Bourrasque

Désigne tout épisode de grand vent impétueux et de courte durée ; ce terme s’emploie en particulier pour caractériser la nature de certains coups de vent en mer.

   

Brise

Vent périodique de force 3 en moyenne, pouvant aller de 2 à 5 sur l'échelle de Beaufort, dû à un appel d'air entre deux zones de températures diverses. La journée, au bord des côtes du littoral, la terre se réchauffe plus vite que la mer. L'air chaud monte, créant un courant ascendant. Il est alors remplacé par un air plus frais venant de la mer, qu'on appelle la "brise de mer". La nuit, le phénomène s'inverse et donne lieu à la "brise de terre".

   

Brouillard

Sorte de nuage de gouttelettes d'eau en suspension qui se forme près du sol réduisant la visibilité à moins de 1 kilomètre.

   

Bruine

Petite pluie assez uniforme, composée de très fines gouttelettes d'eau, très denses et dont le diamètre est inférieur à 0,5 millimètre.

   

Brume

Condensation moins épaisse que le brouillard où la visibilité est inférieure à 5 kilomètres. Les "cornes de brume" sont des instruments acoustiques utilisés sur les bateaux pour prévenir les marins de la présence d'un bateau ou d'un récif et qui ont l'avantage de pouvoir être entendues à travers brumes et brouillards, en l'absence de toute visibilité.

   

Buée

Vapeur d'eau qui, sous l'effet de la condensation, va se déposer sous forme de fines gouttelettes sur une surface (comme des vitres froides par exemple).

   

Bulletin météo

Le plus ancien rapport météorologique date de 3 000 ans. Découvert en Chine, il mentionnait sur un coquillage les moments où il avait plu ou neigé et quelle était la force du vent. Aujourd'hui, les bulletins météo sont quotidiens, voire aussi fréquents que les informations télévisées ou radiophoniques diffusées en continu et accessibles par Internet quasiment en temps réel. En France, les sources officielles émanent de météo France qui a ses équivalents dans d'autres pays. Les météorologues communiquent ces informations grâce à un code commun visible sur les cartes synoptiques. On parlera de "tendances", décrivant l'évolution probable de la situation météorologique sur 5 à 10 jours mais, en réalité, on ne peut prévoir véritablement le temps qu'il fera au-delà de 2 à 3 jours. C'est à l'issue d'un naufrage, en 1855, que le 1er réseau de stations d'observation météorologique fut créé en France par Urbain le Verrier, mathématicien et astronome. Seulement dix ans après, un réseau de 60 stations météorologiques européennes était déjà mis en place qui devait aboutir à la création de l'organisation météorologique mondiale par l'ONU en 1947.

   

   

   

Calotte glaciaire

Ensemble des glaciers situés aux pôles et de forme convexe. On parle de la calotte glaciaire des pôles car ils se situent aux parties extrêmes de l'hémisphère, épousant leurs formes arrondies, calotte étant dérivé du mot "cale", "petit chapeau".

   

Canicule

Du latin "caniculus", signifiant "petit chien", faisant référence à "sirius", l'étoile principale de la constellation du Grand Chien qui se levait en même temps que le soleil à l'époque de l'Egypte ancienne, lors des périodes de forte chaleur.

   

Carbone 14

Isotope radioactif du carbone qui se désintègre au cours du temps, ce qui permet de déterminer l’âge de certains fossiles trouvés dans les sédiments.

   

Carbonique (gaz) (CO2)

L’atmosphère en contient très peu (0.0035%) mais sa concentration augmente très rapidement. Absorbant le rayonnement terrestre, il participe à l’effet de serre.

   

Carotte de glace

L'étude des "carottes de glace" prélevées par un système de forage dans la calotte glaciaire des pôles nous renseignent sur le passé climatique de la terre en nous livrant la composition chimique de l'atmosphère à diverses époques. En effet, des bulles d'air emprisonnées dans la glace ont conservé des pollens et des poussières que les scientifiques peuvent analyser aujourd'hui.

   

Carte synoptique

C'est le langage commun des météorologues du monde entier. Il fonctionne grâce à des symboles communs (ex : triangle bleu = front froid, demi-cercle rouge = front chaud, les lignes blanches sont des isobares, des tracés qui relient les endroits de même pression atmosphérique.

   

Cellule

Les cellules, répertoriées selon 3 types, aident à comprendre le système des vents. Elles indiquent une circulation en boucle du mouvement de l'air. Les plus proches de l'équateur sont appelées cellules de Hadley. Les cellules de Ferrel sont situées entre 30° et 60°. Les troisièmes sont les cellules de hadley, l'air chaud s'élevant au niveau de l'équateur pour s'étendre du côté des pôles et redescendre de 30° de chaque côté.

   

Celsius (degré)

Astronome et physicien suédois (1701 -1744). Il a observé les variations du champ magnétique terrestre et les perturbations dues aux orages magnétiques. Il compara les éclats lumineux des étoiles et "inventa" les degrés thermométriques qui portèrent son nom. Unité de mesure de la température adoptée pratiquement dans tous les pays du monde sauf dans les pays anglo-saxons comme les Etats-Unis, où l'on utilise son équivalent, le degré Farenheit.

   

Centre d’action

Vastes anticyclones ou dépressions qui commandent une partie de la circulation atmosphérique.

   

Centre départemental de la météorologie

En France, chaque département est doté d’un centre météo responsable de l’observation, de la prévision du temps et du service aux usagers, chacun de ces centres fait partie de Météo-France.

   

Chaleur latente

L'eau ayant besoin d 'énergie pour s'évaporer, elle absorbe la chaleur latente quand elle passe de l'état solide, liquide, à l'état gazeux, mais cette chaleur sera restituée lorsqu'elle se retransformera en gouttes d'eau sous l'effet de la condensation, selon le même principe que celui des chaudières.

   

Chaleur solaire

La majeure partie de l'énergie solaire et donc des rayons lumineux sont absorbés par la couche atmosphérique et à peine la moitié nous parvient jusqu'au sol où elle se transforme en chaleur. En fait, c'est parce que l'atmosphère se comporte comme une serre que la terre reste chaude. La couche d'ozone de l'atmosphère filtre les rayons nocifs pour ne laisser passer que ceux qui sont essentiels à la vie.

   

Chlorofluorocarbone (CFC)

Mot récent datant des années 80, le chlorofluorocarbone, appelé aussi "hydrocarbure fluoré" ou encore "chlorofluoroalcane" est un composé utilisé sous forme gazeuse ou liquide en tant que réfrigérant et comme propulseur dans les bombes à aérosols. Les CFC, en abrégé, sont des substances chimiques présentes dans les aérosols, les réfrigérateurs et les climatiseurs qui pourraient être responsables de la destruction partielle de la couche d'ozone de la stratosphère, en tant que gaz à effet de serre. Depuis que le protocole de Montréal a décidé, il y a dix ans de l'arrêt de la production des CFC, on commence à voir se réduire le trou de la couche d'ozone situé au-dessus de l'Antarctique.

   

Ciel bleu

Pourquoi le ciel est-il bleu ? Même en hiver ? Quand la lumière du soleil traverse l'atmosphère, les molécules diffusent les rayons lumineux dans toutes les directions, et davantage les courtes longueurs d'onde (bleues) que les longues(jaunes : diffusion de Rayleigh). Donc le bleu, bien diffusé dans toutes les directions sera davantage visible donnant au ciel sa couleur, alors que pour voir le jaune, il faudra se concentrer en direction du soleil.

   

Ciel de traîne

Phénomène nuageux visible après le passage d'un front froid, le ciel dégagé restant cependant parsemé de cumulus s'étalant dans le ciel et pouvant éclater en grosses averses.

   

Circulation générale

Description moyenne des grands mouvements de l’atmosphère.

   

Cirro

Préfixe servant à la description des formations nuageuses au-dessus de 5000 mètres.

   

Cirrus

Nuage élevé de l'atmosphère, composé de cristaux de glaces, en général léger et blanc, situés vers 10 km d'altitude.

   

Cisaillement (de vent)

Variation spatiale très marquée de direction et/ou vitesse du vent générant de la turbulence. Dans un bulletin aérologique, ce terme est généralement employé pour désigner une couche de rotation très rapide de la direction du vent suivant la verticale, presque toujours associée à une variation de la vitesse du vent. Un cisaillement est généralement associé à une couche d'inversion de température (le vent s'accélère et change de direction au niveau de l'inversion). Lorsque seule la vitesse du vent change, notamment au voisinage du sol, le terme de "gradient de vent" est souvent préféré par les libéristes... par contre les pilotes d'avion et de planeurs emploient plus volontiers le terme de "cisaillement par frottement".

   

Classification des vents

Francis Beaufort (1774-1857) est l'inventeur d'une échelle de classification de la force des vents : ils sont classés de 0 (vent faible) à 12 (vent très fort et très dévastateur). On parle ainsi d'un vent de force 5 pour un vent d'une vitesse comprise en 17 et 21 noeuds. Principalement employée par les marins, cette échelle peut être utilisée par quiconque n'ayant pas d'anémomètre pour mesurer précisément la vitesse du vent.

   

Climat

Les scientifiques ont établi qu'il existe 3 types principaux de climats : 1 : le climat tropical, chaud et humide à l'équateur où il n'y a que deux saisons (sécheresse et moussons). 2 : le climat polaire aux pôle nord et pôle sud où règnent glaces, vents et tempêtes de neige. 3 : le climat tempéré dont bénéficie la majeure partie du globe, avec son alternance de saisons chaudes et froides (printemps, été, automne, hiver) mais qui va se déréglant de plus en plus au dire des scientifiques. Responsables ? Les gaz à effet de serre, dus à l'industrialisation intensive ou à la déforestation sauvage de la forêt amazonienne, poumon de notre planète. Ainsi, la température de l'air pourrait croître de 1,5°c en un siècle, entraînant la fonte des glaciers, d'avantage d'orages, de cyclones et de tornades mais aussi une plus grande sécheresse. Nous allons vers des écarts de température de plus en plus grands : plus chauds l'été, plus froids l'hiver. Le climat est la résultante de toutes les interactions entre l'atmosphère, les océans, la cryosphère (les glaces et les neiges présentes à la surface du globe), la biosphère, et l'inclinaison de l'axe de rotation de la terre (modifiant l'intensité lumineuse et les saisons) : notons que l'atmosphère et les océans, assurent, de par leur fluidité, le transfert de l'excédent d'énergie solaire reçu sous les tropiques vers les pôles.

   

Climat équatorial

C'est entre les tropiques du capricorne et du cancer que l'on rencontre les climats équatoriaux, caractérisés par des températures élevées ne descendant pratiquement jamais en-dessous de 18 °C et par une pluviosité importante et continuelle. Les conditions d'humidité, de chaleur et de lumière sont telles qu'elles en font un véritable réservoir de la biodiversité, renfermant 50 % des espèces animales et végétales de la planète.

   

Climatologie

Branche de la météorologie consacrée à l'étude des climats. Les observations météorologiques archivées sur le plus grand nombre possible de sites géographiques (en surface et en altitude), et d'années pour chaque site, constituent le matériel statistique grâce auquel la climatologie étudie l'état physique moyen de l'atmosphère et ses variations dans le temps et l'espace.

   

Coalescence

Le phénomène d'agrégation des gouttelettes d'eau en gouttes de pluie plus volumineuses dans un nuage, qui s'explique par un phénomène de champ magnétique.

   

Col (barométrique)

Zone située entre deux anticyclones et deux dépressions, dans laquelle les vents sont généralement faibles et de direction mal définie.

   

Condensation

Les gouttes d'eau qui se forment sur les vitres d'une maison par temps froid sont un effet de condensation. La condensation est donc le passage de l'état vaporeux à l'état liquide, lorsque de l'air humide (de la vapeur d'eau) rencontre une surface froide. C'est le contraire de l'évaporation, phénomène par lequel l'eau chaude se transforme en vapeur d'eau.

   

Confluence

En météo, désigne un resserrement des lignes de courant dans le sens du flux. Dans les basses couches de l'atmosphère, une confluence génère une lente ascendance de l'air. Dans un contexte aérologique, une confluence désigne la zone de rencontre de deux vents (vent général et/ou brise), et sous-entend qu'une zone d'ascendance (ou de renforcement des ascendances) se produit sous l'effet de cette confluence.

   

Congère

Amas neigeux. Même de faibles chutes de neige peuvent arriver à bloquer les routes l'hiver lorsque la neige, sous l'effet du vent, s'accumule sous forme de congères.

   

Continental (climat)

Climat dominé par l’influence du sol. Les précipitations, modérées, sont maximales en été, tandis que la température est très chaude l’été et très froide l’hiver.

   

Convection

Lorsque l'air se réchauffe au contact du sol ou de la mer sous l'effet des rayons du soleil. Il crée un mouvement ascendant, générant parfois condensations ou nuages. C'est le contraire de l'inversion. Grâce aux phénomènes dits de "convection", l'atmosphère redistribue sur la terre les énormes masses de chaleur latente, l'air chaud se dilatant en montant, la densité des molécules devient moindre et le poids de l'air aussi. Ainsi s'opèrent les échanges de chaleur entre zones chaudes et zones froides, entre les tropiques et les zones polaires, par exemple.

   

Convective (couche ou tranche)

Couche d'atmosphère dans laquelle la convection partant de la surface du sol peut se développer.

   

Coriolis (force de)

Mathématicien français (1792-1843) qui a défini la force de déviation des trajectoires des courants aériens et marins à la surface du globe, due à la rotation de la terre sur elle-même : ainsi, dans l'hémisphère nord, l'air sera entraîné vers le bas, à droite, dans le sens des aiguilles d'une montre autour des hautes pressions, et vers le haut autour des basses pressions. Dans l'hémisphère sud, tout s'inverse, à l'image du mouvement d'un tournevis. La terre étant ronde, cette force sera d'avantage ressentie aux pôles et quasiment inexistante à l'équateur. Ainsi parle-t-on du "pot au noir" de l'équateur, une région où ne souffle aucun vent.

   

Corps (d’une perturbation)

Partie la plus active d’une perturbation, comprenant les deux bandes nuageuses liées aux fronts et à l’occlusion.

   

Couche atmosphérique

L'atmosphère qui entoure la terre à hauteur de 1000 km environ, est composée de plusieurs couches ou strates filtrant les rayons nocifs du soleil. Elle ne laisse passer que ceux qui restent indispensables à la vie. Nous vivons dans la couche inférieure de l'atmosphère, dans la "troposphère".

   

Couche d'ozone

Sorte d'écran, situé à 24 km au-dessus de nous, dans la stratosphère, juste au-dessus de la troposphère, cette une fine couche de gaz nous protège des rayons nocifs du soleil, les rayons ultraviolets. Un trou important a été observé au pôle sud. D'autres déchirures inquiétantes existeraient au-dessus de l'Angleterre et au nord de la France.

   

Coucher du soleil

Le soleil se lève à l'est (le levant) et se couche à l'ouest (le ponant). Les couleurs du ciel au coucher comme au lever du soleil font partie des observations atmosphériques. Par exemple, un ciel du soir "orangé doux" indique un "beau temps", "orangé rouge", de la sécheresse. S'il est très rouge ou très jaune, du "vent", si le soleil se couche derrière un rideau de nuages, le temps sera "incertain ou mauvais". Mais s'il réapparaît sous les nuages avant de se coucher, ce sera signe de "beau temps". Le ciel rouge du soir s'explique par un effet de diffraction de la lumière du soleil sur la surface terrestre, et de longueurs d'ondes. Les rayons rouges s'inclinant alors davantage vers la terre que les autres couleurs du spectre solaire, ils se diffusent dans l'atmosphère quand le soleil se couche à l'horizon, surtout lorsqu'il se trouve juste au-dessus de la mer... Pour les anciens égyptiens, le coucher du soleil correspondait à une sorte de mort, le lever du soleil à une renaissance.

   

Coup de vent

Un avis de coup de vent désigne en général un vent très fort soufflant entre 50 et 100 km/h, force 8 à 10 sur l'échelle de Beaufort. Il peut précéder une tempête.

   

Courant

Synonyme de flux.

   

Courant ascendant

Les orages provoquent les mouvement d'air ascendant les plus puissants.

   

Courant descendant

Pluies violentes et rafales accompagnent généralement ce brusque refroidissement d'une colonne d'air.

   

Courant marin ou océanique

Provoqués par les vents planétaires dominants, les courants océaniques provoquent des déplacements d'eau de mer chaudes ou froides sur des distances considérables.

   

Courant-jet

Courant d'air rapide situé dans les étages supérieurs de l'atmosphère, pouvant dépasser les 400 km/h en hiver, utilisé par les avions pour gagner des heures de vol.

   

Cristaux de neige

Tous différents, ils varient en fonction de l'humidité de la température ou des courants de l'atmosphère, leur forme sont en forme d'hexagones ou d'étoiles.

   

Crue-éclair

Inondation soudaine provoquée par des pluies à caractère orageux.

   

Cryosphère

L'ensemble des glaces et des neiges présentes à la surface du globe et principalement aux pôles.

   

Cumulonimbus

Type de nuages à fort développement vertical, à l’origine des orages.

   

Cumulus

Situés entre 2000 et 6000 m. d'altitude, comme le cumulonimbus, le plus grand des nuages dans l'atmosphère, à base plate et sommet arrondi, en forme de choux-fleur, générateur de pluies torrentielles ou d'orages. Les cumulus sont dus à un mouvement de convection (évaporation des masses d'air qui en se réchauffant au contact du sol ou de la mer, se dilatent et montent, formant des nuages).

   

Cycle

Evénement qui se reproduit de façon répétitive : le cycle jour-nuit, le cycle des saisons…

   

Cycle de l’eau

L'eau est un fluide qui circule à la surface du globe terrestre selon un cycle perpétuel, s'évaporant de la terre et des mers sous forme de gaz et de vapeur d'eau, se condensant sous forme de nuages de gouttes d'eau transportés par les vents et les effets de convection, pour être redistribuée plus loin sous forme de précipitations atmosphériques telles que pluies, neige, grêle, etc. L'eau, c'est aussi celle des courants marins réchauffant ou refroidissant la planète, des glaces et des glaciers de la cryosphère fondant sous l'effet du réchauffement de l'atmosphère, celui des fleuves et des cours d'eau souterrains drainant la terre... L'eau et la terre ne se réchauffent ni ne se refroidissent de la même manière. La mer mettra plus de temps à emmagasiner de la chaleur mais pourra la transporter loin, réchauffant les zones littorales, à l'instar du gulf stream.

   

Cyclogénèse

Creusement ou formation d´une dépression assez importante.

   

Cyclone

Les cyclones sont d'énormes tempêtes tourbillonnantes qui se forment en été au-dessus des mers tropicales. L'air va s'engouffrer dans ces masses d'air dont la pression est plus basse que celles des masses qui l'environnent pour créer un mouvement tourbillonnant ascendant. Ce système orageux, composé de bandes de nuages d'orages est accompagné de très fortes perturbations : vents violents, pluies torrentielles. Les cyclones peuvent atteindre 800 km de diamètre, et déclenchent de gigantesques marées.

   

Cyclone modèle

Afin d'évaluer la violence d'un cyclone, les scientifiques ont mis au point des modèles informatiques établis grâce aux données recueillies par les Radars et les satellites.

   

Cyclone tropical (hurricane)

Sous les latitudes tropicales, phénomène tourbillonnaire engendrant des vents moyens supérieurs ou égaux à 64 noeuds (force 12). L´expression anglo-saxone tropical cyclone désigne tout phénomène tourbillonnaire, quelle que soit son intensité.

   

   

   

Degré Celsius

Unité de mesure de la température de l’air, en abrégé °C. Par définition, 0°C est la température à laquelle la glace fond. 100°C est celle à laquelle l’eau bout.

   

Déluge

Episode biblique au cours duquel la terre fut entièrement ensevelie sous les eaux sur lesquelles ne flottaient plus que Noé et son arche.

   

Dépression

Zone de basses pressions (inférieures à 1015 hPa) délimitée par une isobare fermée. Plus on s´approche du centre, plus la pression diminue. On dit d´une dépression qu´elle se creuse ou au contraire qu´elle se comble. Dans l´hémisphère nord, les vents tournent dans le sens inverse des aiguilles d´une montre autour de la dépression. Dépression thermique : ces dépressions sont dues, en été, au réchauffement de l´air au-dessus des régions continentales. Elles se creusent l´après-midi, puis se comblent la nuit. Leur creusement peut être de l´ordre de 5 hPa (au printemps et en été). Dépression relative - shallow low : dépression dont la pression au centre reste élevée dans l´absolu (supérieure à 1010 hPa par exemple) mais est plus faible qu´aux alentours. Dépression complexe - complex low : zone dépressionnaire, généralement étendue, présentant plusieurs centres. Dépression tropicale - tropical low : sous les latitudes tropicales, phénomène tourbillonnaire engendrant des vents inférieurs à 34 noeuds.

   

Diagramme climatique

Diagramme montrant, mois par mois, la variation en un lieu donné d’une grandeur climatique (la température, les précipitations, l’ensoleillement…).

   

Diffraction

Déviation des rayons lumineux qui va entraîner une décomposition de la lumière (qui apparaît blanche) en différentes couleurs du spectre (rouge, orangé, jaune, vert, bleu, indigo et violet), visible notamment lorsque se produisent des arc-en-ciel par temps de pluie.

   

Diffusion

Action par laquelle un corps matériel (par exemple une molécule de gaz ou une gouttelette) éparpille la lumière dans toutes les directions.

   

Diluviennes (pluies)

Adjectif se rapportant au mot "déluge". Ces pluies, plus fortes que les averses, sont souvent le fait des "typhons" et des "cyclones", très présents dans les zones tropicales et particulièrement au moment des "moussons".

   

Direction (du vent)

L’une des deux grandeurs qui caractérisent le vent. En météorologie, on donne toujours la direction d’où vient le vent. Elle est repérée par rapport aux points cardinaux (nord, est, sud, ouest).

   

Dispersion (des polluants)

Action des mouvements de l’atmosphère (le vent et les mouvements verticaux) qui évacue les polluants ou les dilue dans un plus grand espace. Lorsque la dispersion est suffisante, les teneurs en polluants diminuent et cessent d’être dangereuses.

   

Divinités du vent

Dans la mythologie gréco-latine, les forces de la nature, et notamment les vents, sont représentées par des divinités plus ou moins bienfaisantes. Eole, qui a donné son nom aux "éoliennes", génératrice d'électricité, est le maître des vents. C'est lui qui remet à Ulysse dans l'Odyssée d'Homère une outre de cuir renfermant les vents contraires que ses compagnons ouvriront par curiosité, compromettent leur retour à Ithaque que le zéphyr devait pourtant favoriser. Boréas est le vent du nord; Notos, jeune homme porteur d'une jarre symbolise le vent du sud, annonciateur de pluie; Euros, vieillard couronné d'un soleil brillant, est le vent du sud-est, et Zéphyros, le vent d'ouest, vole dans les airs avec sa cape ornée de fleurs... Typhoeus, lui, est le dieu de l'ouragan, il a donné le mot "typhon". Tous furent représentés la première fois sur la tour des vents à Athènes au 1er siècle avant J-C.

   

Dorsale

Axe de hautes pressions prolongeant un anticyclone. Comme l´anticyclone, la dorsale forme une barrière faisant obstacle au passage des perturbations ; cependant, cette barrière n´est pas toujours infranchissable. Elle peut aussi être mobile. On dit d´une dorsale qu´elle s´établit, qu´elle se développe sur une zone ou le long d´un axe, ou qu´elle s´affaisse.

   

Durée du jour

Intervalle de temps qui sépare le lever, du coucher du soleil.

   

   

   

Echéance

Pour une prévision météorologique, intervalle de temps qui sépare l’instant initial (le départ de la prévision) du moment auquel la prévision s’applique. Par exemple, si l’instant initial est le 10 juillet à 0h et que la prévision est faite pour le 12 juillet à 12 h, l’échéance de la prévision est de 60 heures.

   

Echelle de Beaufort

C'est en Angleterre, au XVIIIe siècle, que l'amiral William de Beaufort établit pour la première fois une échelle de notation du vent allant de zéro à 12 : c'est l'échelle de Beaufort. La force 0 indique en général un temps calme, la force 3, une petite brise, la force 6, un vent frais, la force 8, un coup de vent, la force 10, un avis de tempête telle qu'on en voit dans nos régions, la force 12, un ouragan, visible en général sous les tropiques : le vent peut dépasser alors les 120 km/h !

   

Eclair

L'éclair est une décharge électrique : c'est ce que Benjamin Franklin, homme d'état américain et philosophe, a réussi à prouver au péril de sa vie, en 1752, en accrochant un fil métallique à un cerf-volant qu'il fit voler au cours d'un orage. On lui prête également l'invention du paratonnerre qui protège les habitations de la foudre.

   

Eclaircies

Ont souvent lieu après l'orage, lorsque le soleil réapparaît.

   

Eclipse de soleil ou de lune

Effet optique se caractérisant par la disparition partielle ou totale d'un astre dans le ciel au moment où se projette sur lui l'ombre d'un autre. Les éclipses de soleil ont lieu à peu près tous les 50 ans. En France, la dernière a eu lieu en août 1999. Certains voient dans les éclipses de lune ou se soleil des présages des dieux, comme par exemple au moment où le Christ en croix rendit son dernier souffle.

   

Ecliptique

Surface plane dans laquelle s’effectue la révolution de la Terre autour du soleil.

   

Effet Albedo

La neige et la glace ont un fort pouvoir de réflexion des rayons solaires. Leur impact sur le climat est donc considéré comme d'autant plus grand qu'elles ont un "albedo" plus élevé que les autres types de surfaces terrestres comme les mers, les océans, le sol nu ou bien la couverture végétale. Ainsi, si le réchauffement du climat entraîne la fonte partielle des neiges et des glaciers, le processus de réchauffement de la terre va s'accélérer, car neige et glace étant en diminution, ils auront un pouvoir de réflexion moindre.

   

Effet de serre

Phénomène de réchauffement de l'atmosphère terrestre dû au fait que certains gaz dits "à effet de serre" empêchent une partie des rayonnements infrarouges émis par la surface terrestre de s'échapper, renvoyant la chaleur vers les sol et les mers, générant l'été des températures insupportables. Cependant, c'est grâce à l'effet de serre produit par le gaz carbonique contenu dans l'atmosphère que la vie a pu avoir lieu sur la terre en évitant le gel des mers et des océans. Aujourd'hui, on tendrait plutôt à éviter l'effet de serre dû au gaz carbonique (issu de la combustion des énergies fossiles, comme le bois, le charbon ou le pétrole) produit en quantités industrielles. On connaît beaucoup moins celui qui est dû au gaz méthane (à la base du gaz naturel, marais et rizières des régions inondées ainsi que le cheptel des ruminants en sont la source principale). Il faut compter aussi avec la vapeur d'eau (le plus important des gaz à effet de serre) et les nuages qui peuvent tour à tour, refroidir ou bien réchauffer la terre, en fonction de leur position et de leur forme. Ainsi les nuages épais et bas modifient peu l'effet de serre, tandis que les "cirrus", beaucoup plus élevés et minces laissent largement passer le rayonnement solaire. Si au début du XIXè siècle, la concentration de gaz carbonique n'était encore que de 280 ppm (280 m3 de gaz carbonique par mètre cube d'air), elle est passée en 1958 à 315 ppm, sous l'effet de l'industrialisation intensive. En deux cents ans, le co² a donc augmenté autant qu'au cours des milliers d'années qui ont suivi la déglaciation il y a 15 000 ans. Au rythme où nous allons, dans moins de 100 ans, la teneur en gaz carbonique devrait atteindre 500 ppm sur notre planète, sachant que les pays industrialisés rejettent 10 à 20 fois plus de gaz carbonique que les autres dans l'atmosphère.

   

Effet papillon

L'effet papillon est une expression inventée par le météorologue américain Edward Lorenz qui stipule que chaque action, même la plus anodine, peut avoir à long terme des conséquences colossales, souvent résumée par la question de Lorenz : "Le battement des ailes d'un papillon au Brésil déclenche-t-il une tornade au Texas ?".

   

El ninõ

Phénomène climatique déclenché par un courant des eaux chaudes équatoriales du même nom qui longe le Pérou vers le sud, engendrant pluies ou sécheresse ainsi que des variations de températures anormales dans certains pays.

   

El Niña

Phénomène climatique ayant pour origine une anomalie thermique des eaux équatoriales de surface (premières dizaines de mètres) de l'océan Pacifique centre et est caractérisée par une température anormalement basse de ces eaux.

   

Enclume

Sommet d'un nuage d'orage (de type cumulus).

   

Ensemencement des nuages

Méthode controversée de modification du temps utilisée la première fois en 1940 afin de déclencher artificiellement des chutes de pluies ou de neige, des avions ou des fusées lâchant de l'iodure d'argent ou de la neige carbonique dans un nuage où les gouttelettes d'eau ou les cristaux de glace retenus en suspension, trop petits pour tomber. Ainsi l'on peut contrôler les précipitations au-dessus de certaines cultures.

   

Ensoleillement

Se mesure en w/m2 (watt par mètre carré). L'ensoleillement de la terre sera fonction de l'inclinaison du globe terrestre par rapport à son axe, et par rapport au soleil autour duquel elle tourne, s'en rapprochant et s'en éloignant tour à tour, pendant 365 jours, créant le rythme des saisons. L'été, les rayons du soleil frappent la terre perpendiculairement, apportant un maximum d'ensoleillement alors que l'hiver, ils doivent pénétrer une couche atmosphérique beaucoup plus épaisse : il fait donc froid. Lors des périodes inter-glacières qui se produisent à peu près tous les 10 000 ans, on constate une diminution de l'emprise de l'ensoleillement sur la terre, dont la température diminue alors de 4 à 5 ° C. L'intensité lumineuse reçue en été sous les hautes latitudes influe donc sur le maintien ou la fonte des neiges.

   

Entrée maritime

Désigne l´arrivée sur la côte d´une masse d´air maritime donc humide. Elle se traduit par une rotation et le plus souvent par un renforcement du vent, une baisse de température l´été et, parfois, une diminution de la visibilité.

   

Ephémérides

(Racines latines, "ephemeris" et "idis", "récit d'événements quotidiens", et grecques, "ephêmeris" et "hêmera", "jour") les éphémérides sont des sortes de calendriers indiquant au jour le jour et pour l'année à venir, les événements météorologiques ou astronomiques sujets à calculs ou bien à prévisions, comme par exemple, les heures de lever et de coucher du soleil, l'évolution des quartiers de lune et le coefficient des marées.

   

Equateur

La zone équatoriale est la plus chaude du globe, car le soleil y est au zénith, et il n'y souffle aucun vent. On parle d'ailleurs du "pot au noir" de l'équateur, zone sans vent.

   

Equatorial (climat)

C'est entre les tropiques du Capricorne et du Cancer que l'on rencontre les climats équatoriaux, caractérisés par des températures élevées (ne descendant pratiquement jamais en-dessous de 18 °C) et des précipitations importantes continuelles. Les conditions d'humidité, de chaleur et de lumière sont telles qu'elles en font un véritable réservoir de la biodiversité, renfermant 50 % des espèces animales et végétales de la planète.

   

Equatoriales et tropicales (régions)

Régions de la Terre proches de l’équateur (latitude comprise entre 0 et 30 degrés).

   

Equinoxe

Au printemps et à l'automne (21 mars / 23 septembre), quand le soleil passe par l'équateur d'un cercle polaire à l'autre, le jour et la nuit ont une durée égale. C'est le moment où la terre est à la verticale du soleil. A ce moment-là ont lieu les marées d 'équinoxe qui sont les plus hautes de l'année.

   

Erreur de prévision

Pour une grandeur météorologique (température, pression vent…), différence entre la valeur prévue et la valeur réellement observée.

   

Erreur moyenne de prévision

Valeur moyenne de l’erreur de prévision pour un grand nombre de lieux géographiques et pour un grand nombre de prévisions.

   

Etalements

Nuages, ou plus souvent couche de nuages, de type Stratocumulus ou Altocumulus, provenant de l'étalement des Cumulus (généralement de leur sommet) sous une couche d'inversion lorsque l'air est assez humide. Les étalements réduisent l'ensoleillement et freinent ou arrêtent temporairement la convection. En fin de journée, ils peuvent provoquer la fin de convection.

   

Etat de la mer

Etat de la surface de la mer résultant de la superposition des trains de houle et des vagues engendrées par le vent (mer du vent). Pour décrire l´état de la mer, on n´utilise ni la hauteur maximale des vagues (trop grande), ni la hauteur moyenne (trop faible) mais la hauteur moyenne du tiers des vagues les plus hautes. Cette hauteur caractéristique est appelée H1/3.

   

Evaporation

Passage d’une substance (par exemple, l’eau) de l’état liquide à l’état gazeux.

   

Exosphère

Dans l'exosphère, zone de l'atmosphère la plus éloignée de terre (190 à 960km), les températures peuvent atteindre jusqu'à 1650°C.

   

   

   

Fahrenheit (degré)

Unité utilisée aux Etats-Unis pour mesurer la température. 100 degrés Celsius équivalent à 212° Fahrenheit. C'est en 1714 que Daniel Gabriel Fahrenheit décida d'attribuer les valeurs à 0,32 et 96 Fahrenheit respectivement à un mélange réfrigérant de glace pilée, d'eau liquide, de sel de mer et de sel d'ammoniac et à la température d'un homme en bonne santé.

   

Faux soleils

Les faux soleils sont dus à la réfraction de la lumière par des cristaux de glace hexagonaux tombant, et dont l'axe central, parallèle aux six faces du cristal, est vertical. Moins l'angle de déviation (réfraction) sera grand, plus fort sera l'effet lumineux du halo. Plus le soleil monte, plus les faux-soleils disparaissent. La lumière bleue est la couleur visible la plus réfractée. Il existe aussi des arc-en-ciel et des soleils blancs !

   

Flux

Ecoulement de l´air à grande échelle. La direction est donnée par l´orientation des isobares. Au sol, par suite du relief et des effets thermiques, le vent local peut s´écarter notablement du flux.

   

Foehn

Vent local sec et chaud, le foehn crée, à grande échelle, des conditions asséchantes à l'origine de certains déserts comme ceux de l'Asie centrale ou de l'ouest des Etats-Unis et s'explique par la présence des montagnes qui obligent les masses d'air humide à se décharger de leur eau à leur sommet, laissant passer sur l'autre flanc montagneux un air plus sec et plus chaud.

   

Force de Coriolis

Force de déviation responsable du mouvement de rotation des vents, anticyclones et dépressions, les faisant tantôt s'incurver vers la droite (dans l'hémisphère nord), tantôt vers la gauche (dans l'hémisphère sud), en fonction de l'axe de rotation de la terre. C'est Gaspard Coriolis, mathématicien français (1792-1843) qui a défini la force de déviation des trajectoires des courants aériens et marins à la surface du globe, due à la rotation de la terre sur elle-même : ainsi, dans l'hémisphère nord, l'air sera entraîné vers le bas, à droite, dans le sens des aiguilles d'une montre autour des hautes pressions, et vers le haut autour des basses pressions. Dans l'hémisphère sud, tout s'inverse, à l'image du mouvement d'un tournevis. La terre étant ronde, cette force sera d'avantage ressentie aux pôles et quasiment inexistante à l'équateur. Ainsi parle-t-on du "pot au noir" de l'équateur, une région où ne souffle aucun vent. Ainsi, dès que l'on s'approche de l'équateur, la force de rotation de la terre (force de Coriolis) étant nulle, les cyclones se dissipent.

   

Force du vent

C'est en Angleterre, au XVIIIe siècle, que l'amiral William de Beaufort établit pour la première fois une échelle de notation du vent allant de zéro à 12 : c'est l'échelle de Beaufort. La force 0 indique en général un temps calme, la force 3, une petite brise, la force 6, un vent frais, la force 8, un coup de vent, la force 10, un avis de tempête telle qu'on en voit dans nos régions, la force 12, un ouragan, visible en général sous les tropiques : le vent peut dépasser alors les 120 km/h !

   

Foudre

Nom donné à l’éclair lorsqu’il atteint la surface de la Terre.

   

Front

Zone qui sépare deux masses d’air de caractéristiques différentes. Un front est presque toujours accompagné d’une bande nuageuse : - Front chaud : premier front d’une perturbation. - Front froid : second front d’une perturbation.

   

Front chaud

Surface de séparation entre deux masses d´air de températures différentes, l´air chaud repoussant l´air froid. Sur les cartes météo, l´intersection de cette surface avec le sol est représentée par une ligne. L´arrivée d´un front chaud est généralement annoncée par une augmentation de la nébulosité, l´arrivée de pluies, puis par une rotation des vents au secteur sud (dans l´hémisphère nord).

   

Front froid

Surface de séparation entre deux masses d´air de températures différentes, l´air froid repoussant l´air chaud. Sur les cartes météo, l´intersection de cette surface avec le sol est représentée par une ligne. L´arrivée d´un front froid est généralement annoncée par un renforcement du vent et un renforcement temporaire des précipitations. Souvent, à l´arrière du front froid, le vent est irrégulier en force et en direction, des éclaircies apparaissent, les nuages deviennent cumuliformes, la visibilité s´améliore et les précipitations se présentent sous forme d´averse. C´est le temps à grains des marins. Le front froid associé à une perturbation progressant vers l´est aux latitudes des Iles Britanniques ou du nord de la France déclenche, huit à neuf fois sur dix, mistral et tramontane, lorsqu´il arrive sur le sud-est de la France. Mais la masse d´air s´étant asséchée en traversant la France, un front froid est rarement accompagné de précipitations en Méditerranée. Front froid secondaire - secondary cold front : dans l´air froid de la perturbation, un front froid secondaire matérialise l´arrivée d´une masse d´air encore plus froide et se traduit par un renforcement des grains. Front froid ondulant - waving front, ondulated front : front froid présentant des ondulations. La présence d´un tel front est toujours signalée dans les bulletins car il existe souvent un risque de creusement d´une petite dépression au "sommet" de l´ondulation, pouvant engendrer une aggravation du temps.

   

Frontolyse

Désagrégation d'un front d'une perturbation en fin de vie. L'inverse (la formation d'un front) s'appelle la frontogénèse.

   

   

   

Gelée

Lorsque la température de l'air devient durablement égale ou inférieure à celle du point de congélation de l'eau, soit 0 °C, on entre dans une période de gelée. L'apparition de celle-ci se traduit par la transformation de l'eau liquide en glace, à moins que ne s'y oppose la persistance du phénomène de surfusion, fréquent au sein de l'atmosphère.

   

Gelées blanches

Lorsqu'en un lieu donné certaines surfaces solides telles que le sol, la végétation, les objets... sont prises par le gel, elles peuvent se couvrir d'un dépôt de glace appelé la gelée blanche. Celle-ci provient de la vapeur d'eau contenue dans l'air ambiant et subissant une condensation solide, c'est-à-dire un passage direct de la phase gazeuse à la phase solide ; à la différence du givre, la gelée blanche n'est donc pas liée à la surfusion, mais peut se déclencher dès que le refroidissement de l'air près de la surface solide - produit le plus souvent par rayonnement nocturne - lui a fait atteindre la température du point de gelée. La gelée blanche se présente généralement sous un aspect cristallin, prenant la forme d'aiguilles, de plumes, d'écailles, d'éventails... ; quand tel n'est pas le cas, on parle de gelée amorphe.

   

Giboulée

Pluie soudaine et de peu de durée, souvent accompagnée de grêle.

   

Girouette

Instrument destiné à mesurer la direction du vent.

   

Givrage

Formation de givre sur les objets. Le givre est une forme particulière de glace, qui se dépose sur des objets très froids en présence de nuages (en altitude) ou de brouillard.

   

Givre

Effet de condensation se traduisant par un dépôt de glace blanche dû à la congélation des gouttelettes de brouillard en fusion. Les "pluies givrantes" se transforment en glace avant d'avoir touché le sol.

   

Glace

L'étude des carottes de glace prélevées dans la calotte glaciaire des pôles nous renseignent sur le passé climatique de la terre en nous livrant la composition chimique de l'atmosphère à diverses époques. En effet des bulles d'air emprisonnées dans la glace ont conservé des pollens et des poussières que les scientifiques peuvent analyser aujourd'hui.

   

Glaciaires (époques)

Depuis plusieurs millions d’années, la Terre oscille entre des périodes fraîches où les glaciers s’étendent sur l’Amérique et l’Europe du nord (époques glaciaires) et des périodes chaudes où ces glaciers régressent (optimum climatique).

   

Glaciation

Tous les 100 000 ans, la terre entre dans une nouvelle phase de glaciation. La neige s'accumule aux pôles sous forme de continents de glace de plusieurs kilomètres d'épaisseur, les inlandsis.

   

Gouttelettes

Petites gouttes de pluie n'excédant pas 0, 55 mm, entrant dans la composition de certains types de condensations atmosphériques. Certains météorologues pensent que les précipitations sont dues à un phénomène de champ électrique qui ferait se regrouper les gouttelettes (qui possèdent des pôles positifs et négatifs) en gouttes de pluie, plus grosses, et qui tombent lorsqu'elles ne sont plus maintenues en suspension dans l'atmosphère.

   

Gouttes de pluie

Condensations dues à la vapeur d'eau dont le diamètre peut aller de 0,55 mm à 5 mm. Certains météorologues pensent que les précipitations sont dues à un phénomène de champ électrique qui ferait se regrouper les gouttelettes (qui possèdent des pôles positifs et négatifs) en gouttes de pluie, plus grosses, et qui tombent lorsqu'elles ne sont plus maintenues en suspension dans l'atmosphère. Il arrive que les gouttes soient si petites qu'elles flottent quasiment dans le ciel sous l'effet de la résistance de l'air... (voir bruine ou crachin) Elles peuvent parfois rebondir l'une sur l'autre ou bien s'agglutiner en une grosse goutte ou en un flocon de neige pour tomber sur le sol. Ces précipitations sont dues à la présence d'électricité statique. Il faut que les nuages aient atteint une hauteur suffisante pour que les gouttes d'eau s'y développent sous l'effet de la condensation.

   

Gradient de pression

Variation spatiale de la pression. Plus le gradient horizontal de pression est élevé (grande différence de pression entre deux points proches et de même altitude), plus le vent est fort. Sur les cartes météo, un fort gradient de pression est matérialisé par des isobares serrés.

   

Grains

Phénomène lié à la présence de gros cumulus ou de cumulonimbus, caractérisé par une aggravation brutale mais passagère du temps : précipitations violentes, parfois orageuses, fortes rafales de vent dépassant le vent moyen d´au moins 15 noeuds. C´est sous le vent du nuage que les fortes rafales sont le plus à craindre.

   

Gravité

Force d’attraction exercée par la Terre sur un corps. La gravité varie d’un point à un autre car la Terre n’est pas une sphère homogène.

   

Grêle

La grêle se forme lorsque, brassées par les courants aériens au sein d'un nuage, les particules de glace, chargées d'humidité, se déplacent et forment des couches de glace (des grêlons) qui, en tombant, peuvent être assez dévastateurs pour les récoltes. On parle d'averses ou de nuages de grêles.

   

Gulf stream

Courant océanique transportant les eaux chaudes de la mer des Antilles vers l'atlantique nord, grâce auquel nous bénéficions d'un climat tempéré en Europe. En cas de fonte excessive des glaciers, ces courants océaniques se trouveraient modifiés, entraînant un changement considérable du climat.

   

   

   

Halo ou parhélies

La présence d'un halo autour du soleil correspond à l'avance d'un front chaud. Ce phénomène lumineux est dû à la réfraction des rayons du soleil par les cristaux de glace des nuages de ce front. Couronnes et halos autour du soleil indiquent un temps de pluie.

   

Haute atmosphère / basse atmosphère

Si au XIXè siècle James Glaisher et son pilote Henri Coxwell, explorant l'atmosphère, ont pu frôler la mort avec leur montgolfière ne dépassant guère les 9 000 mètres d'altitude, aujourd'hui, les scientifiques utilisent aéronefs, radiosondes et satellites envoyés dans la "haute atmosphere" pour mesurer le temps qu'il fait, l'humidité et la pression atmosphérique...

   

Haute pression

Zone anticyclonique où souffle en général un air froid.

   

Hautes latitudes

Régions de climat froid situées près des pôles arctique et antarctique, recevant peu d'ensoleillement.

   

Hauteur d’eau

Grandeur mesurant la quantité de pluie tombée à un endroit pendant un intervalle de temps donné. On exprime la hauteur d’eau en millimètres. Un millimètre équivaut à un litre d’eau par mètre carré de surface.

   

Hectopascal

Unité de mesure de la pression atmosphérique, qui a remplacé le millibar. Un hectopascal (hpa) compte cent pascals (pa). 1025 hpa indiquent de très hautes pressions, 1005 hpa, de très basses pressions. La limite entre anticyclone et dépression est de 1015 hpa.

   

Héliographe

Du grec "hélios", soleil, et "graphein", écrire, appareil servant à mesurer l'ensoleillement en un lieu précis. Le principe est simple : les rayons du soleil viennent brûler, à travers un globe de verre, une bande de papier gradué et peuvent ainsi indiquer l'intensité du soleil au cours de la journée.

   

Hémisphères nord/sud

De part et d'autre de l'équateur, désigne chacune des moitiés de la terre. Si les vents sont déviés vers la droite dans l'hémisphère nord et vers la gauche dans l'hémisphère sud, selon la loi de Coriolis (la force de rotation de la Terre sur elle-même), le fait que notre planète tourne autour du soleil selon un axe incliné détermine aussi l'alternance des saisons : ainsi le pôle nord étant plus proche du soleil en juin, ce sera l'été dans l'hémisphère boréal (nord / septentrional) alors que l'hémisphère austral (sud/ méridional) sera plongé dans l'hiver. De nombreuses régions tropicales ne connaissent que 2 saisons et pas les 4 saisons communes : eau excessive (mousson asiatique), chaleur excessive (sécheresse du désert saharien).

   

Heure solaire

Heure déterminée en un lieu par la position du Soleil dans le ciel. L’heure légale est fixée par convention pour être la même en tous les points d’un même fuseau horaire.

   

Houle

En un lieu donné, vagues non engendrées par le vent local mais formées ailleurs et s´étant propagées. La houle a toujours un aspect plus régulier, moins chaotique que la mer du vent.

   

Humidité

Etat de ce qui est humide, c'est-à-dire chargé d'eau ou de vapeur d'eau.

   

Humidité absolue

Nombre de grammes de vapeur d'eau contenue dans un mètre cube d'air.

   

Humidité relative

Quantité qui caractérise à la fois le contenu de l’air en vapeur d’eau et l’écart à la condensation, on l’exprime en %. A 100% d’humidité relative, la vapeur d’eau se condense en gouttelettes d’eau liquide.

   

Hydrosphère

Totalité des eaux de la planète, comprenant les océans, les mers, les lacs, les cours d'eau, les eaux souterraines.

   

Hygromètre

Cet instrument mesure l'humidité relative de l'air, à savoir combien de grammes de vapeur d'eau sont contenus dans un mètre cube d'air.

   

Hygrométrie

Domaine de la météorologie qui étudie la quantité de vapeur d'eau contenue dans l'air.

   

   

   

Indice d'assèchement

Mesure de la capacité de l'air à évaporer, en une journée, le contenu en humidité du sol et des plantes. Le calcul de cet indice tient compte de la prévision pour un jour donné du nombre d'heures d'ensoleillement, de l'humidité et de la température de l'air ambiant, ainsi que du vent.

   

Inlandsis

Lors des phases de glaciation, qui ont lieu tous les 100 000 ans, la neige s'accumule aux pôles sous forme de continents de glace de plusieurs kilomètres d'épaisseur, les inlandsis.

   

Inondation

Lorsque les pluies sont trop fortes ou durent trop longtemps, le sol ne peut plus absorber l’eau, les fleuves et les rivières débordent, l’eau envahit les terres : c’est une inondation.

   

Insolation

Ensoleillement.

   

Instable

L´atmosphère est instable quand les basses couches sont anormalement chaudes par rapport aux couches moyennes ou supérieures de l´atmosphère. Une atmosphère instable est le siège de mouvements verticaux qui provoquent des rafales, améliorent la visibilité et favorisent les nuages à développement vertical (cumulus, cumulonimbus) générateurs de précipitations sous forme d´averses. A l´inverse, l´air stable "colle" à la mer : le vent est régulier, la visibilité médiocre ou mauvaise et les nuages sont sous forme de couche.

   

Instant initial

Moment de départ de la prévision météorologique. Si on connaît l’état de l’atmosphère à l’instant initial, on peut décrire son évolution future grâce aux lois de la mécanique des fluides.

   

Intempérie

Mauvais temps, rigueur du climat.

   

Inversion

Couche dans laquelle la température croît lorsque l'altitude augmente, ce qui est l'inverse de ce qui se produit généralement dans la troposphère. Une inversion se comporte comme une couche de freinage ou de blocage de la convection à ce niveau.

   

Inversion de subsidence

Couche d'inversion généralement très marquée, provoquée par la subsidence (affaissement) de l'air dans des Hautes pressions, ceci jusqu'à une altitude variable, pouvant s'abaisser jusque vers 1000 ou 1500m / sol. Au-dessous de cette altitude, l'air ne descend plus mais s'échappe latéralement, et donc ne se réchauffe pas par compression.

   

Inversion nocturne (ou de rayonnement)

Couche délimitant l'air refroidi près du sol (lors des nuits claires) et l'air de plus haute altitude non refroidi. Il faut en général plusieurs heures de réchauffement du sol par le rayonnement solaire pour que la convection puisse franchir cette couche d'inversion et gagne des altitudes plus importantes : on dit alors que la couche d'inversion nocturne est résorbée (pour une température de XX degrés).

   

Isobare

Sur une carte météorologique, c'est la ligne qui relie les points de même pression atmosphérique (ex : sur une carte marine, plus les lignes de pression seront resserrées plus il faudra craindre le mauvais temps).

   

Isohypse

Courbe qui relie tous les points d’une surface d’égale pression ayant la même altitude. Les isohypses constituent en altitude l’équivalent des isobares en surface.

   

   

   

Jet-stream

Le jet-stream ou courant jet est un vent situé en haute altitude, à 10 km. Il se présente sous forme d'une bande de quelques centaines de kilomètres de large. La vitesse des vents à l'intérieur de ce courant est d'environ 200-300 km/h. Les vents circulent d'ouest en est. Toutefois, le courant jet peut prendre des directions vers le nord selon le déplacement des masses d'air.